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Parc zone humide

 

Je tiens à préciser que si notre fédération départementale tarde à se positionner sur un avis réfléchi sur ce projet inutile du « PARC NATIONAL EN ZONE HUMIDE », LA GAULE DU BAS JURA, par la voix de son Président auprès de beaucoup d’élus, par sa réponse à Mr BONGAIN représentant le monde agricole, parce que deux autres projets sur les trois initiaux ont déjà été refusés par deux ministres parce que situés sur leur territoire, etc., s’est déjà prononcée 100% contre ce projet de Parc National.

Ma réflexion la plus directe et ma grande gueule me font écrire que si on laisse faire sans opposition les écolos de bureau, lesquels semblent ne rien connaître de la réalité du terrain et qui croient posséder la science infuse, ces écolos inconscients, trop souvent sans expérience mais avec des formules dites savantes, vont finir par nous faire crever.

Pour exemple, je peux faire visiter la réserve nationale que madame VOYNET, paraît il écolo, a pondu en forêt de CHAUX chemin des MOINES commune de LA LOYE. Chacun pourra constater les résultats catastrophiques et négatifs ou préservatifs et toutes sortes d’immondices fleurissent. Depuis plusieurs décennies, cette réserve n’a apporté ni visiteur, ni touriste. Je peux en être le témoin, j’habite à 2km. Il vaut encore mieux dépenser notre énergie pour un bon tourisme pêche de loisir.

Votre combat est aussi le nôtre, ce n’est que tous unis que nous gagnerons.

Sans aucun clivage politicien, bonne réception et réflexion à tous et bonne année halieutique pour le bien vivre de la pêche de loisir et de ses jeunes.

AAPPMA - LA GAULE DU BAS JURA le 5 janvier 2010

André GRAPPE - Président

 

Dans les années 1980, il a été prélevé dans le lit des rivières la Loue à BELMONT et le Doubs à CHAMPDIVERS quelques 7 millions de m3 de gravier. Par le calcul la superficie du lit de ces rivières depuis Arc et Senans et Dole jusqu’à CHAMPDIVERS on trouve environ 350ha, soit une baisse moyenne de 2m du fond de ces cours d’eau. Cette réalité est constatée sur place. Les principales conséquences ont été : Assèchement des sources froides le long de la Loue, déconnexion des mortes = assèchement, baisse des nappes phréatiques, etc. Par la faute de ces conséquences peut on encore parler de zone humide lorsque que le monde agricole est obligé de procéder à de réguliers arrosages, lorsque que le Conseil Général est obligé de construire un réseau d’irrigation, pour avoir dû consolider les piles du pont de BELMONT, etc. ?

Si les pouvoirs publics veulent imposer un parc national en zone humide, il leur serait plus judicieux de chercher des zones où réellement il existe une zone qui peut encore être appelée humide.

Nous avons pour exemple chez nous, dans la basse vallée du Doubs, la réserve naturelle du GIRARD à GEVRY. Cet exemple de réserve en zone humide nous montre un résultat plus que décevant avec en plus l’idée de nous imposer l’interdiction de pratiquer la pêche de loisir sans poser le pied sur les plages dites gravières.